Le forum

FORUM 2020

10 Décembre 2020 Kinshasa

Évènement signature de la plateforme d’affaires Makutano, le forum Makutano attire chaque année à Kinshasa plus de 1000 participants autour d’un thème stratégique.

Moment très attendu par l’ensemble des acteurs économiques de premier plan au Congo comme dans les pays de la région, le forum Makutano est un espace d’engagement collaboratif où les tables rondes, panels, ateliers, alternent avec les sessions de networking, les Master Class et les « deal rooms ». La force du forum Makutano repose sur le brassage d’expertise multisectorielle de haut niveau contribuant à faire de ce rassemblement annuel un réel vecteur d’innovation et de développement pour le Congo mais aussi pour la région.

Thématique 2020

Année du Soixantenaire des Indépendances africaines, 2020 se proposait presque mécaniquement – et sans vraie passion, osons le dire ! – d’être celle du bilan et des perspectives d’avenir pour l’Afrique. Elle aura, a contrario, été celle d’une crise sanitaire et économique mondiale sans précédents. Nombreux sont ceux qui affirment même que 2020 sera l’année zéro d’une remise en perspective globale des logiques géostratégiques et économiques au niveau planétaire.

Pour clore cette année d’une rare intensité et penser collectivement ce « monde d’après » qui s’ouvre à nous, Makutano crée l’événement en proposant la « DRC BUSINESS & INVESTORS CHAMPIONS LEAGUE », le 10 décembre prochain, à l’Hôtel Pullman.

Ce forum économique d’une journée, en format réduit, réservé en présentiel à une centaine d’acteurs économiques et politique de premier plan sera, pour la première fois, proposé en mode interactif, via les plateformes internet. La thématique de la journée sera quant à elle centrée sur le rôle que peut jouer la RDC dans le cadre de sa présidence de l’Union africaine pour oeuvrer à l’émergence de champions industriels ou financiers en Afrique.

Depuis six ans, le réseau Makutano impulse une dynamique innovante entre acteurs du développement économique africains, que ces derniers soient issus des secteurs privé ou public. Basé sur une réflexion horizontale et un dialogue débarrassé des pesanteurs protocolaires, le premier réseau d’affaires d’Afrique Centrale a toujours affiché un objectif clair : la réappropriation de l’économie africaine par les Africains.

Il est en effet acté que l’omniprésence des acteurs étrangers dans la plupart des écosystèmes économiques nationaux africains, et dans celui de la République démocratique du Congo en particulier, est un frein évident au développement. Le rapatriement des bénéfices dans les pays d’origines, l’emploi de cadres expatriés, l’absence de transferts de technologies, l’octroi des prestations de services aux filiales des sociétés mères, elles-mêmes étrangères, ou la main mise de certaines communautés d’origine étrangères sur des pans entiers de l’activité sont, chacun le sait, monnaie courante et nuisent gravement à l’essor économique des pays.
Face à cela, deux courants s’opposent. Le premier, radical, est tenté par ce que l’on pourrait appeler le « fantasme de la Zaïrianisation » et prône un retour drastique, voire brutal, au protectionnisme. Le second, plus enclin à la mise en oeuvre d’une réappropriation progressive des économies par les nationaux, reste convaincu que les investisseurs étrangers sont une des clés du développement, mais sous condition d’un rééquilibrage progressif et structuré des forces en faveur des nationaux.

 

Ainsi, en interrogeant notamment les notions fondamentales de « local content », de consolidation des liens entre pays africains, ou en questionnant par exemple la cohérence des plans stratégiques de développement face aux réalités terrain et aux enjeux planétaires à venir, le premier club d’affaires d’Afrique centrale s’impose comme laboratoire de pensée indispensable à l’émergence d’une Afrique émergente et prospère.

Le 10 décembre prochain, avec la « DRC BUSINESS & INVESTORS CHAMPIONS LEAGUE », Makutano propose aux acteurs économiques et politiques de définir, à l’aune de la présidence de l’Union africaine par la RDC, les conditions liées à l’émergence de barons industriels ou financiers africains susceptibles de se positionner, à terme, face au géants mondiaux dans les secteurs clé que sont les mines, l’énergie, les infrastructures, l’agro-industrie, les télécoms, etc.

La part du leadership politique régional dans la création de champions industriels, la question du capital humain et du transfert effectif de technologie, ou la problématique du financement de ces géants africains constitueront les trois principaux axes des débats.

Le 10 décembre prochain, en présentiel ou virtuellement, devenez acteur du Congo de demain. 

Makutano, If we don’t, who will ?

Un ancrage panafricain.

Depuis la création du réseau, en 2015, le Sultani Makutano a fait le choix de « l’ouverture sur l’Afrique », thème de sa seconde édition.

Cet ancrage panafricaniste a notamment permis d’établir des relations étroites avec de nombreux leaders de premier plan sur le continent, parmi lesquels les Présidents Mahama, Sirleaf et Issoufou, qui ont fait le déplacement à Kinshasa, ou des capitaines d’industrie, tels Tony Elu Melu, Aliko Dangote ou Justin Chinyanta. Cette volonté de mettre les secteurs privés nationaux africains en réseau, et donc mieux en phase avec les objectifs de l’agenda 2063, est un des soubassements de l’action du Makutano.

Programme du Forum #Makutano2020

Programme sous réserve de modifications

  • 7H30 - 8H15 / SALON CONGO II

    ACCUEIL

  • 8H30 - 9H00 / SALON CONGO I

    OUVERTURE MAKUTANO

    MC : Christelle Dibata, Henri-Désiré Nzouzi

    Intervenante : Nicole Sulu, Fondatrice Makutano

  • 9H00 - 9H15 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 1
    CULTURE, LEVIER POUR BATIR UN NOUVEL AFRIQUE

    Une personnalité de premier plan donne son point de vue sur un des sujets abordés pendant le forum et répond ensuite aux questions de la salle.

    VIP : Hamidou Sall

    10 min de présentation, 20 min d’échanges

  • 9H30 - 10H00 / SALON CONGO I

    ÉTAT DES LIEUX PORTEFEUILLE PROJETS RDC

    La vision de Son Excellence M. le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est de matérialiser le développement de la République Démocratique du Congo et cela se traduit dans le plan National Stratégique de développement validé en Conseil des Ministres fin décembre 2019.

    Tous les secteurs s’avèrent être prioritaires, cependant un focus est mis sur ceux considérés comme clés, structurants et porteurs tenant compte de l’assainissement du climat des affaires…

    Les choix des projets proposés ici obéissent aux critères économiques suivants : le désenclavement de l’arrière-pays ; le caractère intégrateur ; la diffusion et le ruissèlement des effets de la croissance en termes de création d’emplois et de distributions des revenus ainsi que de l’accélération de la résilience et de la croissance.

    Différents projets sont ainsi proposés dans les secteurs ci-après : Energie, Infrastructures, Agriculture, Agriculture, Industrie.

    Intervenant : Anthony Nkinzo, DG ANAPI

    10 min présentation, 20 min d’échanges

  • 10H00 - 10H20 / SALON CONGO II & ATRIUM

    PAUSE CAFÉ CONNEXION

  • 10H30 - 11H00 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 2

    Maître Jacques MUKONGA a collectionné les distinctions.

    Il a été : Lauréat  du  concours  d’admission  au  Barreau  de Lubumbashi   (2013); Lauréat   premier   prix   du   concours d’éloquence du  Barreau  de  Lubumbashi  (2018); Lauréat premier  prix  du  concours d’éloquence de la CIB,  Lausanne (Suisse),  (2018); Lauréat  premier  Prix  du  Concours  des éloquences  Francophones  du  Barreau  des  Hauts-de-Seine  à Paris  (2019);  Il est le premier avocat à s’être vu décerné le prix  d’excellence  ‘’Mbuyi  Tshimbadi’’  du  Barreau  de  Lubumbashi  pour   son éloquence(2019).

    Il anime plusieurs séminaires sur la rhétorique et est régulièrement invité à de nombreux concours d’éloquence dans les universités :  Université de Genève (Concours Michel Nançoz), Université de Lubumbashi (Concours dit concours ‘’Tshimbadi’’), Université de Kolwezi (Concours d’éloquence Patrice Lumumba).

    Auteur de plusieurs livres et articles de revues, il dirige, à Lubumbashi, un Cabinet d’avocats essentiellement tourné vers le droit des affaires.

    VIP : Maître Jacques Mukonga

    10 min présentation

  • 10H30 - 12H30 / SALON LUBUMBASHI

    TABLE RONDE 1 : CULTURE

    La RDC assumera la Présidence de l’Union Africaine en 2021.

    Le thème de cette année : «Arts, culture et patrimoine : leviers pour bâtir l’Afrique que nous voulons »

    Quelles perspectives pour la RDC et pour l’Afrique ? Quelle politique culturelle pour la RDC ?

    Comment placer la culture au centre du combat pour le développement socio économique de la RDC et de l’Afrique ?

    Quelques acteurs culturels de la RDC et personnalités de haut rang se retrouvent autour d’une table pour en discuter et porter ce plaidoyer.

    Modérateur : Prof. Yoka Lye Mudaba

    Invité d’honneur : Hamidou Sall

    30 min de présentation et 1h30 d’échanges

  • 11H00 - 12H15 / SALON CONGO I

    PANEL 1 : À QUI PROFITE LES RICHESSES MINIÈRES DU CONGO? COMMENT FAIRE POUR QUE L’IMMENSE RICHESSE MINIÈRE CONGOLAISE PUISSE ENFIN PROFITER AUX POPULATIONS? QUELLE RÉVOLUTION OPÉRER DANS CE DOMAINE?

    Modérateur : Alain Foka

    Intervenants : Richard Muyej (Gouverneur du Lualaba), Sama Lukonde (DG Gecamines), Louis Watum (Président CA Kamoa), Gety Mpanu Mpanu (Directrice du cabinet adjointe du Chef de l’Etat).

    20 min de présentation et 55 min d’échanges

  • 12H15 - 12H45/ SALON CONGO I

    VIP STAND UP 3

    Une personnalité de premier plan donne son point de vue sur un des sujets abordés pendant le forum et répond ensuite aux questions de la salle.

    VIP : Sama Lukonde, DG Gecamines

    10 min présentation, 20 min d’échanges

  • 13H00 - 14H00 / SALON LUBUMBASHI

    DÉJEUNER - DÉBAT 1 : ASSURANCES

    Modérateurs : Baraka Kabemba, Marlène Ngoyi

    Intervenant : Alain Kanyinda

  • 13H00 - 14H45 / RESTAURANT OKAPI & TERRASSE OKAPI

    DÉJEUNER - DÉBAT 2 : SOUS-TRAITANCE

    Application de la loi de la sous-traitance en République démocratique du Congo : Analyse de la rationalité économico-juridique

    A la suite de la promulgation de la Loi n° 17/001 du 08 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé, complétée par le Décret n° 18/018 du 24 mai 2018 portant mesures d’application, un cadre d’exercice de l’activité économique censé partiellement transférer la richesse créée sur le territoire national, mais détenue par les investisseurs étrangers, est mis en place.

    L’Institut Makutano a entrepris une analyse prospective multidisciplinaire sur les effets probables de cette application en interrogeant la rationalité juridique et économique en rapport avec le transfert de technologie, les contraintes financières, le climat des affaires, l’efficacité économique et la coopération économique régionale ou internationale.

    Cette analyse économico-juridique s’inspire notamment des expériences initiées dans d’autres pays en intégrant une grille de lecture comparative.

    Elle suggère des pistes pour un recadrage juridico-institutionnel sans lequel les effets pervers de ladite application pourraient évincer les bénéfices attendus, au risque de compromettre le développement industriel tant souhaité.

    Modérateurs : Blaise Mbatshi, Willy Kalengayi

    Intervenants : Gety Mpanu Mpanu (Directrice du cabinet adjointe du Chef de l’Etat), André Nyembwe, Ahmed Kalej Nkand (DG ARSP), Panassie Essonani Pascal (DGA Groupe KAPI).

    30 min de présentation et 1h15 d’échanges

  • 14H15 - 14H45 / SALON CONGO

    PLENIERE : PRESENTATION DE LA NOUVELLE CORNICHE DE KINSHASA

    Maîtres d’ouvrage et maître d’oeuvre présentent le projet.

    Intervenants : Serge Pereira (DG Starstone), Son Excellence Sakombi Molendo (Ministre des Affaires foncières), Son Excellence Pius Muabilu (Ministre de l’Urbanisme & Habitat), Son Excellence Claude Nyamugabo (Ministre de l’Environnement).

    15 min de présentation et 15 min d’échanges

  • 15H00 - 16H30 / SALON LUBUMBASHI

    TABLE RONDE 2
    ENERGIE : PANNE DE VISION, OU PAS ?

    Si la question de l’accès à l’énergie est au centre de tout schéma de développement, celles de l’indépendance énergétique et du modèle de « mix » à mettre en place dans un écosystème donné le sont tout autant.

    Lorsque l’on évoque cette question en RDC, on ne nous parle généralement que de production et, presque traditionnellement, on nous revend l’éléphant blanc Inga 3, censé résoudre tous nos problèmes dans un avenir aussi proche que radieux !

    Or, même en imaginant que la question de la production soit réglée, le transport et le stockage de cette énergie, l’entretien du réseau électrique, sa mise aux normes, sans oublier l’accès à cette électricité par le consommateur ou l’industriel, et le prix qu’ils devront la payer, sont d’une importance majeure.

    Pourtant, on ne perçoit pas encore de ligne claire sur tous ces chapitres, de vision sur les dix ou vingt prochaines années permettant de trancher ce noeud gordien de notre développement.

    On ne sent d’ailleurs pas plus la volonté politique de soutenir les porteurs de projets congolais qui ont d’ores et déjà investi ce secteur dans l’hydro-électrique, le solaire, la géothermie ou dans le transport, le stockage et la distribution de cette énergie.

    Plus inquiétant encore, on se demande même si le fait que ces outils stratégiques de production et de distribution de l’énergie passent sous contrôle d’intérêts étrangers ne soit pas relégué au second plan.

    Penser espace de concertation entre experts publics et privés nationaux et faire, ensemble, un état des lieux des choix opérés à moyen et long termes par les pouvoirs publics nous semble dès lors urgent.

    Cela permettra, accessoirement, de revisiter les stratégies afin de les amender et d’en garantir une réelle appropriation par le secteur privé national.

    Cette table-ronde s’est donnée pour ambition de fixer les contours de ce dialogue bipartite.

    La création de champions congolais du secteur, et donc la possibilité de garder pleinement la main sur notre pôle énergie en dépendent.

    Modérateur : Anthony Nkinzo, DG ANAPI

    Intervenants : Eric Monga (DG Kipay Enegy), John Kanyoni (DG Tembo Power), Sandrine Mubenga (ARE)

    20 min de présentation et 1h10 d’échange

  • 15H00 - 16H00 / SALLE TUMBA

    TABLE RONDE 3
    ZONES ÉCONOMIQUES SPÉCIALES : CATALYSEUR DE CHAMPIONS ? OSONS LE DÉBAT

    Parmi les nombreux objectifs de développement durables (ODD), le Président de la République S.E. Felix Antoine Tshisekedi a réitéré l’importance de mettre en œuvre les mesures nécessaires à l’autosuffisance alimentaire (zéro faim) et les préalables relatifs à l’éclosion de l’industrie, l’innovation et les infrastructures (ODD9)1.

    Le gouvernement national a reflété ces deux importants ODD dans son programme au travers la nécessité de diversification de l’économie et la création des conditions d’une croissance inclusive2.

    Dans ce contexte, différentes initiatives ont été entreprises pour accélérer la mise en place des fondements nécessaires à la création d’un nouveau tissu économique fort autours de secteurs porteurs.

    Parmi celles-ci ; la création de zones économiques spéciales, mérite une attention particulière. De manière commune, les ZES se définissent comme des espaces particuliers du territoire national dont le but est d’attirer des investissements spécifiques tant externe que nationaux au travers la mise en place d’un cadre législatif spécifique (fiscalité, douane,etc) et d’infrastructures dédiées. En terme simplifiée ; il s’agit de mettre en place un one stop shop pour attirer des investissements de tout type et permettre l’accélération de leurs impacts sur le tissu économique national.

    La RDC a opté pour la création de cinq ZES en Ituri, Kongo Central, Haut Katanga, Lualaba et KinshasaMaluku qui est à ce jour le site pilote doté d’un budget de xx M$.

    Ces ZES vont essentiellement se concentrer sur le secteur agricole, les matériaux de constructions, la valorisation minière et métallurgique, les emballages3.

    L’intensification de la production dans ces secteurs, par la mise en place d’avantages spécifiques, permettra de créer des clusters de développement à forte valeur ajoutée sur le territoire national et par effets d’entrainements contribuer à améliorer le quotidien des congolais au travers d’une semiindustrialisation, une création de masse critique d’opérateurs locaux (PME spécialisée à haute valeur ajoutée), une mutation des entreprises familiales vers des entreprise industrielles et dans certains cas, la transition vers l’agro-business.

    Sur cette dernière thématique, il est important de mentionner une initiative parallèle lancée par le Gouvernement, en collaboration avec la Banque Africaine de Développement, afin d’accélérer l’autosuffisance alimentaire au travers la création de cinq parcs agro-industriels sur le territoire national.

    Cet ambitieux programme débute avec un site pilote situé à Ngandajika (Kasai)doté d’un budget initial de 80 M$ dont l’objectif principal est la mise en place d’un éco-système agricole facilitant le passage de l’agriculture informelle vers l’agro business. Cet écosystème se matérialisera notamment par la création d’hub agricole/cluster, lieu de transformation de denrées cultivées sur site pour une consommation de masse dans la province et à moyen terme vers Kinshasa.

    Diverses mesures seront également prises pour permettre le désenclavement du site (infrastructures de transport et BTP), l’électrification, les soins de santé, la bancarisation des agriculteurs, leur formation, etc. De manière similaire aux ZES, des effets d’entrainements sont attendus en matière de transfert de technologie, industrialisation, réduction du taux de pauvreté, A ce stade ; au regard de ces deux initiatives, la question essentielle à se poser est comment éviter qu’elles deviennent de nouveaux éléphants blancs?

    Comment transformer l’essai et en faire des secteurs de création de champions congolais ?

    La RDC dispose-t-elle du capital humain et financier requis pour saisir ces opportunités et éviter qu’elles ne profitent qu’a des opérateurs étrangers ?

    If we dont, who will ?

    Quel doit être le rôle du politique et du privé pour permettre le succès de ces initiatives ?

    Comment orienter les potentiels IDE (Investissements direct étrangers) vers ces initiatives et en faire de catalyseurs de croissance locale ?

    La loi de la sous-traitance est-elle vraiment la panacée ?

    Comment s’assurer que l’éclosion de l’entreprenariat et les objectifs de rentabilité l’emportent sur d’autre considérations nombrilistes et court-termistes ?

    Réussir les ZES, permettra certainement la création de synergies cohérentes entre les secteurs minier, agricole, BTP, et toute autre type d’industrialisation, clés de voutes essentielles au développement de la RDC.

    Ne sommes-nous pas en face de l’opportunité tant recherché pour accélérer à moyen terme l’émergence d’une classe moyenne, former une nouvelle main d’œuvre qualifiée pour les métiers à haute valeur qualifiée ?

    Réussir le pari de ZES est essentiel pour la RDC de demain ; ouvrons le débat ! If we don’t ; who will?

    Modérateur : Henri Plessers

    Intervenants : Emile Osumba (Président CCSC), Jean Lucien Busa (Ministre du Commerce exterieure), Antonio Henriques Da Silva (PCA de l'Agence Angolaise d'Investissement).

    Participants : Joseph Antoine Kasonga (Ministre de l’Agriculture), Julien Paluku (Ministre de l’Industrie), Atsuko Toda (Directrice Agro BAD), Auguy Bolanda (Directeur SEZ-Chargé de mission Min. Industrie), Alphonse Mande (Coordonnateur Cabines CS Investissements), Clément Kuete Nyimi Bemuna (Ministre du Portefeuille).

    10 min de présentation et 50 min d’échanges

  • 16H00 - 17H00 / SALLE TUMBA

    TABLE RONDE 4
    AGRO-BUSINESS : LA RDC, ELDORADO MONDIAL DU BIO-AGROBUSINESS ?

    En 2013, dans le rapport « Growing Africa: Unlocking the Potential of Agribusiness », la Banque mondiale affirmait que l’industrie agroalimentaire africaine avait les moyens de peser 1 000 milliards de dollars à l’horizon 2030.

    Pour atteindre cet objectif, développer des géants du secteur semble un passage obligé.

    Ainsi, et parallèlement au développement d’une agriculture vivrière de proximité garantissant notre sécurité alimentaire, créer nos Danone, Nestlé ou Kellog’s africains doit être sérieusement étudié.

    Dans son rapport, la B.M insistait par ailleurs sur le fait que cela se fera « à condition d’investir massivement et de multiplier les actions en matière de recherche et de développement ». Qu’en est-il sur ce point ?

    Formons-nous en nombre suffisant les chimistes spécialisés en agro-business dont nous aurons inévitablement besoin ?

    On sait enfin que l’agriculture « bio » est en passe de devenir la valeur incontestable du secteur. Or, avec nos millions d’hectares de terres vierges de toute pollution, nous avons des atouts considérables. Alors, qu’attendons-nous pour faire de la RDC l’eldorado mondial du bio-agrobusiness ?

    Modérateur : Henri Plessers, Daniel Mukoko

    Intervenants : Jean-Joseph Kasonga Mukuta (Ministre de l’Agriculture), Kalaa Mpinga (Feronia/PHC)

    10 min de présentation et 50 min d’échanges

  • 15H00 - 16H30 / SALLE SALONGA

    TABLE RONDE 5
    FINANCES : COMMENT PROCÉDER À L’INDUSTRIALISATION DE LA RDC EN LEVANT DES FINANCEMENTS QUI VONT CONSTRUIRE DES INFRASTRUCTURES DE DÉVELOPPEMENT ET INTÉGRANT LES NATIONAUX POUR EN FAIRE DES CHAMPIONS DU SECTEUR

    Qu’il s’agisse de crédits préférentiels, de fonds pour le soutien à la recherche et développement au sein des entreprises, de fonds dédiés à des programmes de recherche universitaire favorables à l’industrie, de fonds de promotion de l’entrepreneuriat, de financements impliquant la Banque centrale, etc., le panel des mécanismes d’aide au financement et au développement des entreprises locales est suffisamment fourni pour que l’on ne s’attarde pas sur ce point.

    De même, les initiatives de l’Etat congolais, via le Ministère des Finances notamment, visant à re-capitaliser la SOFIDE, à créer la Société nationale d’investissement, à développer les marchés financiers, à développer le crédit-bail ou encore à mettre en place un cadre réglementaire favorable à l’implantation de fonds d’investissement de droits congolais font consensus entre secteur privé et public pour œuvrer à une réappropriation de l’économie nationale par les Congolais.

    Par contre, si l’on peut acter que « sur le papier » ces outils fonctionnent, on sait aussi que sans un véritable plan de relance, financé par les générations futures, c’est à dire par la dette et, éventuellement, par une titrisation de certains biens communs nationaux ou, comme l’ont fait certains pays, par un transfert de foncier vers un fonds souverain, les chances de succès sont maigres.

    Sans un vaste plan de relance impliquant une injection massive de fonds vers les infrastructures et le secteur privé, il est en effet à craindre que l’Etat reste contraint de pratiquer la politique du saupoudrage financier.

    Politique favorisant tout au plus la survie des PME, mais difficilement à même d’impulser un décollage réel de l’économie, et encore moins la création de géants industriels ou financiers.

    Dit plus crûment, comment finance-t-on un plan de relance ambitieux pour le secteur privé... Et cela sans asphyxier le secteur privé avec l’impôt et les taxes?

    Modérateurs : Sylvain Mudikongo
    Projet Makutano - FPI : Michel Losembe

    Intervenants : Patrice Kitebi (DG FPI), John Kanyoni (DG Tembo Power)

    20 min de présentation, 1h10 d’échanges

  • 15H00 - 16H30 / SALLE COMBAVA

    TABLE RONDE 6
    LE NUMERIQUE COMME LEVIER DE CROISSANCE

    Modérateur : Al Kitenge

    Intervenant : Christian Katende (ARPTC), Anwar Soussa (DG Vodacom)

    20 min de présentation, 1h10 d’échanges

  • 15H00 - 16H30 / SALLE TONKA

    TABLE RONDE 7
    ASSAINISSEMENT

    La gestion des déchets, de l’ordure à l’or pur !

    Dans le monde, le secteur de la gestion des déchets urbains et industriels représente un C.A d’environ 1600 milliards de dollars.

    Pour que ce marché en plein essor sur le continent n’échappe pas, demain, aux acteurs nationaux, il faut dès aujourd’hui les accompagner, leur permettre d’acquérir le savoir-faire et soutenir le développement de leur structure industrielle.

    Cette table ronde a pour ambition de mieux comprendre les enjeux d’un secteur potentiellement créateur de champions.

    Elle réunit jeunes industriels, experts et pouvoirs publics.

    Modérateur : Prof Biey New

    Intervenant : Eric Mukuna

    20 min de présentation, 1h10 d’échanges

  • 16H45 - 17H00 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 4

    Une personnalité de premier plan donne son point de vue sur un des sujets abordés pendant le forum.

    VIP : Trésor Chovu, CEO CACTUS

  • 17H00 - 17H15 / SALON CONGO I

    RESTITUTION THINK TANK MAKUTANO

    Intervenant : André Nyembwe

  • 17H15 - 17H30 / SALON CONGO I

    TEDX NOUVELLE GÉNÉRATION

    Intervenants : Malcom Kambaj, Eric Tumba, Hervé Kitebele, Chrys Mbidika

  • 17H45 - 19H00 / SALON CONGO I

    PANEL 2 : DÉBAT POLITIQUE TOP CONGO

    Le Closing présidentiel, conçu sous forme d’émission TV/Radio, donne la parole aux Présidents africains présents au forum.

    Ce dernier temps fort sera suivi d’un cocktail VIP.

    Modérateur : Christian Lusakueno

  • 19H15 - 20H00 / RESTAURANT OKAPI & TERRASSE OKAPI

    Cocktail de clôture

Activités Makutano

Opening Ceremony

La cérémonie d’ouverture se tiendra le Jeudi 10 Décembre, à partir de 8 heures, à l’hôtel Pullman.

6 AFRICA FOCUSED PLENARIES

6 débats de 1heure 30 en plénière auront lieu dans l’Amphithéâtre du Fleuve Congo Hôtel les vendredi 4 et samedi 5 décembre. Ces échanges à haut niveau entre panélistes africains, modérés par un expert du thème abordé, seront essentiellement centrés sur les grands enjeux économiques africains.

3 VIP STAND-UP CONFERENCE

Une personnalité de premier plan donne son point de vue sur un des sujets abordés pendant le forum, pendant une quinzaine de minutes, seul, sur la scène. Un échange de quinze autres minutes suit avec l’audience. Ces temps forts du Makutano rythment le Forum.

6 HIGH TECHNICITY ROUND-TABLE

Les 6 tables-rondes Makutano de 1 heure 30, qui auront lieu, en parallèle, toute la journée du 10 décembre au Pullman proposent un échange entre experts devant un auditoire réduit, 25 personnes maximum, et abordent les thématiques sous un angle plus technique que lors des plénières. L’objectif de ces échanges étant de se situer en force de proposition auprès des autorités publiques sur l’émergence de champions industriels ou financiers africains et en particuliers congolais.

MAKUTANO BUSINESS COFFEE CORNER

Pendant la journée de conférence, des espaces sont proposés pour des échanges plus conviviaux entre participants.

6 DEAL ROOM SECTORS

Pendant les deux jours de conférence, une deal room favorisant la rencontre entre porteurs de projets et investisseurs sera proposée. Gérée secteur par secteur, Mining, Agro-business, industrie, Services, TIC, FinTech, etc., la deal room est une formidable opportunité de business networking.

CLOSING PRESIDENTIEL

Le Closing présidentiel, conçu sous forme d’émission TV/Radio, donne la parole au Présidents africains présents au forum. Ce dernier temps fort de la journée de conférences a lieu dans le salon Congo Hôtel à 17 heures,  et sera suivi d’un cocktail VIP.

Ils ont participé au Makutano

S.E. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo

Président de la République démocratique du Congo

S.E. Mahamadou Issoufou

Président du Niger

S.E. Ellen-Johnson Sirleaf

Présidente Honoraire du Libéria

S.E. John Dramani Mahama

Président honoraire de la République du Ghana

Tony Elumelu

Entrepreneur, investisseur et fondateur de Tony Elumelu Foundation

Samuel eto'o

Footballeur de haut niveau et Président de la Fondation Eto’o

S.E. Dr. Cheik Kante

Ministre en Charge du Plan du Sénégal

Hon. Jeanine Mabunda

Présidente de l’Assemblée nationale de la RDC

Denise Nyakeru Tshisekedi

Première Dame de la RDC

Albert Yuma

Entrepreneur, Président de la FEC

Vincent Le Guennou

CEO Emerging Capital Partners

Jean-Louis Billon

Homme politique Ivoirien, Ministre Honoraire du Commerce

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Ce format exceptionnel ne nous permettra d’accueillir qu’un nombre réduit de participants. Merci de nous contacter pour en connaitre les conditions.

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