Le forum

FORUM 2020

10 Décembre 2020 Kinshasa

A signature event of the Makutano business platform, the forum attracts over 1,000 participants to Kinshasa every year, centered around a key theme.

Eagerly awaited by the region's leading economic players, it provides a space for collaborative engagement via round tables, panels, workshops, networking sessions, masterclasses and deal rooms. The strength of the forum rests on the unparalleled mix of high-level and multi-sectoral expertise, making this gathering a vector of innovation and development not only for the DRC, but for the region.

THEMATIC 2020

The Sexagenarian year of African independences, 2020 offered itself almost mechanically - and without real passion, let’s dare to say it! - to be that of the balance sheet and future prospects for Africa. It has, on the other hand, been that of an unprecedented global health and economic crisis. Many even claim that 2020 will be the year zero for global rethinking of geostrategic and economic logic at the planetary level.

To close this year of a rare intensity and collectively thinking of this "after world" that opens to us, Makutano creates the event by offering the "DRC Business & Investors Champions League", on December 10, at the Pullman Hotel.

This one-day economic forum, in a small face-to-face format, reserved for a hundred leading economic and political actors will be, for the first time, offered in interactive mode via the Internet platforms. The theme of the day will be centered on the role that the DRC can play as part of its Presidency of the African Union to work for the emergence of industrial or financial champions in Africa.

For six years, the Makutano network impulses an innovative dynamic between actors in African economic development, whether they are from private or public sectors. Based on a horizontal reflection and a dialogue cleared of the protocol gravity, the premier Central Africa’s business network has always posted a clear objective: the reappropriation of the African economy by Africans.

It is acted that the omnipresence of foreign actors in most African national economic ecosystems, and in that of the Democratic Republic of Congo in particular, is an obvious obstacle to development. The repatriation of benefits in the countries of origin, the use of expatriate executives, the absence of transfers of technology, the provision of services to the subsidiaries of the main companies, themselves foreign, or the controlling hand of certain communities of foreign origin on whole swathes of activity are, as everyone knows, common occurrences and seriously hamper the economic development of the countries.
Faced with that, two currents oppose each other. The first, radical, is tempted by what could be called the "fantasy of Zairianisation" and advocates a drastic return, even brutal, to protectionism. The second, more inclined to the implementation of a gradual reappropriation of the economy by the nationals, remains convinced that foreign investors are one of the keys to development, but subject to a progressive and structured rebalancing of the forces in favour of nationals.

 

Thus, by interrogating the basic notions of "local content", the consolidation of the links between African countries, or by questioning the coherence of strategic development plans in the face of realities and to the future global issues, the Central Africa’s premier business club is establishing itself as an indispensable think tank for the emergence of an emerging and prosperous Africa.

On the upcoming December 10, with the "DRC Business & Investors Champions League", Makutano proposes to the economic and political actors to define, on the other hand of the Presidency of the African Union by the DRC, the conditions related to the emergence of African industrial or financial Barons capable of positioning themselves, at term, facing the giants of the world in key sectors like Mining, Infrastructures, Banking and Insurance, Food and agriculture, Health, Telecoms, etc.

The share of regional political leadership in the creation of industrial champions, the issue of human capital and the effective transfer of technology, or the problematic of financing these African giants will constitute the three main axes of the debates.

On the upcoming December 10, in physically or virtually, become an actor of the Congo of tomorrow. 

Makutano, If we don’t, who will ?

Un ancrage panafricain.

Depuis la création du réseau, en 2015, le Sultani Makutano a fait le choix de « l’ouverture sur l’Afrique », thème de sa seconde édition.

Cet ancrage panafricaniste a notamment permis d’établir des relations étroites avec de nombreux leaders de premier plan sur le continent, parmi lesquels les Présidents Mahama, Sirleaf et Issoufou, qui ont fait le déplacement à Kinshasa, ou des capitaines d’industrie, tels Tony Elu Melu, Aliko Dangote ou Justin Chinyanta. Cette volonté de mettre les secteurs privés nationaux africains en réseau, et donc mieux en phase avec les objectifs de l’agenda 2063, est un des soubassements de l’action du Makutano.

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Programme du Forum #Makutano2020

Programme sous réserve de modifications

  • 7H30 - 8H15 / SALON CONGO II

    ACCUEIL CAFÉ

  • 8H30 - 9H00 / SALON CONGO I

    OUVERTURE MAKUTANO

    MC : Christelle Dibata, Henri Désiré N'zouzi

    Intervenante : Nicole Sulu, Fondatrice Makutano.

  • 9H00 - 9H15 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 1
    CULTURE, LEVIER POUR BATIR UNE NOUVELLE AFRIQUE

    Hamidou Sall, Ecrivain, conseiller personnel de S.E. Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal.

    Neveu du célèbre écrivain sénégalais Cheik Hamidou Kane, auteur de plusieurs ouvrages dont le fameux "Occident Ambigu", Chevalier des Arts et des lettres, Hamidou Sall a été durant douze ans Conseiller spécial de Abdou Diouf, Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie à Paris.

    Actuellement, il dirige une importante Fondation dédiée au dialogue euro-africain et à la promotion de la culture et de l'éducation.

    Connu pour sa filiation spirituelle à Léopold Sédar Senghor, dont il met en valeur et transmet l'héritage spirituel et littéraire, il a aussi été proche d’Aimé Césaire et de Jacqueline de Romilly, la plus célèbre helléniste française, auxquels il rend hommage dans ses écrits.

    Il apporte une nouvelle touche à la littérature en mélangeant récits, poèmes et citations.

    Véritable conscience morale, aujourd'hui, sa voix porte et il fait autorité sur les questions liées à la culture et à l'éducation.

  • 9H15 - 9H30 / SALON CONGO I

    INTERVENTION SPÉCIALE

    David McLachlan-Karr, Coordonnateur résident des Nations-Unies.

  • 9H30 - 10H00 / SALON CONGO I

    ÉTAT DES LIEUX PORTEFEUILLE PROJETS RDC

    La vision de Son Excellence M. le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est de matérialiser le développement de la République Démocratique du Congo et cela se traduit dans le plan National Stratégique de développement validé en Conseil des Ministres fin décembre 2019.

    Tous les secteurs s’avèrent être prioritaires, cependant un focus est mis sur ceux considérés comme clés, structurants et porteurs tenant compte de l’assainissement du climat des affaires…

    Les choix des projets proposés ici obéissent aux critères économiques suivants : le désenclavement de l’arrière-pays ; le caractère intégrateur ; la diffusion et le ruissèlement des effets de la croissance en termes de création d’emplois et de distributions des revenus ainsi que de l’accélération de la résilience et de la croissance.

    Différents projets sont ainsi proposés dans les secteurs ci-après : Energie, Infrastructures, Agriculture, Industrie.

    Intervenant : Anthony Nkinzo, DG ANAPI

    10 min présentation, 20 min d’échanges avec la salle

  • 10H00 - 10H20 / SALON CONGO II & ATRIUM

    PAUSE CAFÉ CONNEXION

  • 10H30 - 11H00 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 2

    Maître Jacques MUKONGA a collectionné les distinctions.

    Il est lauréat du concours d’admission au Barreau de Lubumbashi (2013), lauréat du premier prix du concours d’éloquence du Barreau de Lubumbashi (2018), lauréat du premier prix du concours d’éloquence de la CIB, Lausanne (Suisse) (2018), lauréat du premier Prix du Concours des éloquences francophones du Barreau des Hauts-de-Seine à Paris (2019).

    Il est le premier avocat à s’être vu décerné le Prix d’excellence Mbuyi Tshimbadi du Barreau de Lubumbashi pour son éloquence (2019).

    Il anime plusieurs séminaires sur la rhétorique et est régulièrement invité à de nombreux concours d’éloquence dans les universités comme à Genève (Concours Michel Nançoz), Lubumbashi (Concours Tshimbadi), Kolwezi (Concours Patrice Lumumba).

  • 10H30 - 12H30 / SALON LUBUMBASHI

    TABLE RONDE 1 : CULTURE

    La RDC assumera la Présidence de l’Union Africaine en 2021.

    Le thème de cette année : «Arts, culture et patrimoine : leviers pour bâtir l’Afrique que nous voulons »

    Quelles perspectives pour la RDC et pour l’Afrique ? Quelle politique culturelle pour la RDC ?

    Comment placer la culture au centre du combat pour le développement socio économique de la RDC et de l’Afrique ?

    Quelques acteurs culturels de la RDC et personnalités de haut rang se retrouvent autour d’une table pour en discuter et porter ce plaidoyer.

    Modérateur : Prof. Yoka Lye Mudaba

    Invité d’honneur : Hamidou Sall, Ecrivain, conseiller personnel de S.E. Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal

  • 11H00 - 12H15 / SALON CONGO I

    À QUI PROFITE LES RICHESSES MINIÈRES DU CONGO ? COMMENT FAIRE POUR QUE L’IMMENSE RICHESSE MINIÈRE CONGOLAISE PUISSE ENFIN PROFITER AUX POPULATIONS ? QUELLE RÉVOLUTION OPÉRER DANS CE DOMAINE ?

    Modérateur : Alain Foka, journaliste à RFI

    Intervenants : Richard Muyej (Gouverneur du Lualaba), Sama Lukonde (DG Gecamines), Louis Watum (Président CA Kamoa), Gety Mpanu Mpanu (Directrice du cabinet adjointe du Chef de l’Etat).

  • 12H15 - 12H45 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 3

    Sama Lukonde, DG Gecamines.

    Ingénieur de formation, il est aussi diplômé en Chimie Industrielle, en Informatique/Technique de l’Information en Afrique du Sud.

    Sa carrière professionnelle débute en Afrique du Sud à Multichoice Africa avant de rentrer au pays en 2001 où il œuvre dans le secteur Minier jusqu’en 2004 dans un projet de partenariat Gécamines–Edina et Triples K sur les sites de Kamwale, Luisha et Kabolela.

    Son parcours professionnel s’est également enrichi en 2005 en tant que gestionnaire d’une usine de cuivre : Small Mineral Services puis consultant dans plusieurs sociétés privées œuvrant dans le secteur minier : Métal mines, Huashin, Rubamin pour ne citer que celles-là.

    En 2006, il entame son parcours comme Député national jusqu’en 2011.

    Il entre au gouvernement central par nomination en 2015 en qualité de ministre de la Jeunesse, sports et loisirs. En cette même année, il concrétise sa démarche vers une meilleure gouvernance des affaires publiques et un état de droit plus fort car ; contrairement à la majorité de ses pairs il renonce à ses multiples avantages en démissionnant du gouvernement central en poursuivant sa lutte jusqu’à l’avènement de l’alternance en Janvier 2019.

    Depuis le 3 juin 2019, il est le nouveau DG de la Gécamines.

    10 min présentation, 20 min d’échanges avec la salle

  • 13H00 - 14H00 / SALON LUBUMBASHI

    DÉJEUNER - DÉBAT 1 : ASSURANCES

    LA LIBERALISATION DES ASSURANCES : UNE GARANTIE POUR CREER DES CHAMPIONS ?

    Après plus de 50 ans d’un système monopolistique, la libéralisation du secteur des assurances a été consacrée par la loi en 2015, puis matérialisée en 2019.

    A ce jour, 24 opérateurs sont actifs dont 9 sociétés d’assurances, 13 intermédiaires et 2 sociétés de réassurances.

    Les premiers millions de dollars de primes sont d'ores et déjà générés et les premières taxes sont collectées.

    Cette table ronde tentera d'analyser si et comment le secteur peut créer des champions nationaux.

    Modérateurs : Baraka Kabemba, Marlène Ngoyi

    Intervenant : Alain Kanyinda

  • 13H00 - 14H00 / TERRASSE OKAPI

    DEJEUNER NETWORKING LIBRE

  • 13H00 - 14H45 / RESTAURANT OKAPI

    DÉJEUNER-DÉBAT 2 : SOUS-TRAITANCE

    DÉFI MAJEUR DE LA REPUBLIQUE, DOTÉ D’UN PLAN STRATEGIQUE DU NUMERIQUE ET TARDE À ENGAGER SA TRANSFORMATION DIGITALE

    A la suite de la promulgation de la Loi n° 17/001 du 08 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé, complétée par le Décret n° 18/018 du 24 mai 2018 portant mesures d’application, un cadre d’exercice de l’activité économique censé partiellement transférer la richesse créée sur le territoire national, mais détenue par les investisseurs étrangers, est mis en place.

    L’Institut Makutano a entrepris une analyse prospective multidisciplinaire sur les effets probables de cette application en interrogeant la rationalité juridique et économique en rapport avec le transfert de technologie, les contraintes financières, le climat des affaires, l’efficacité économique et la coopération économique régionale ou internationale.

    Cette analyse économico-juridique s’inspire notamment des expériences initiées dans d’autres pays en intégrant une grille de lecture comparative.

    Elle suggère des pistes pour un recadrage juridico-institutionnel sans lequel les effets pervers de ladite application pourraient évincer les bénéfices attendus, au risque de compromettre le développement industriel tant souhaité.

    Modérateurs : Blaise Mbatshi, Willy Kalengayi

    Intervenants : Justin Kalumba Mwana Ngongo, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Gety Mpanu Mpanu (Directrice du cabinet adjointe du Chef de l’Etat), André Nyembwe, Ahmed Kalej Nkand (DG ARSP), Panassi Essonani Pascal (DGA Groupe KAPI).

  • 14H15 - 14H45 / SALON CONGO I

    PRESENTATION DE LA NOUVELLE CORNICHE DE KINSHASA

    Maîtres d’ouvrage et maître d’oeuvre présentent le projet.

    Intervenants : Sakombi Molendo (Ministre des Affaires foncières), Nico Mutombo, Country Coordinator.

    Avec la participation de Pius Muabilu (Ministre de l’Urbanisme & Habitat) et de Claude Nyamugabo (Ministre de l’Environnement et du Développement Durable).

    20 min de présentation et 10 min d’échanges avec la salle

  • 15H00 - 16H30 / SALON LUBUMBASHI

    TABLE RONDE 2 : ENERGIE

    PANNE DE VISION, OU PAS ?

    Si la question de l’accès à l’énergie est au centre de tout schéma de développement, celles de l’indépendance énergétique et du modèle de « mix » à mettre en place dans un écosystème donné le sont tout autant.

    Lorsque l’on évoque cette question en RDC, on ne nous parle généralement que de production et, presque traditionnellement, on nous revend l’éléphant blanc Inga 3, censé résoudre tous nos problèmes dans un avenir aussi proche que radieux !

    Or, même en imaginant que la question de la production soit réglée, le transport et le stockage de cette énergie, l’entretien du réseau électrique, sa mise aux normes, sans oublier l’accès à cette électricité par le consommateur ou l’industriel, et le prix qu’ils devront la payer, sont d’une importance majeure.

    Pourtant, on ne perçoit pas encore de ligne claire sur tous ces chapitres, de vision sur les dix ou vingt prochaines années permettant de trancher ce noeud gordien de notre développement.

    On ne sent d’ailleurs pas plus la volonté politique de soutenir les porteurs de projets congolais qui ont d’ores et déjà investi ce secteur dans l’hydro-électrique, le solaire, la géothermie ou dans le transport, le stockage et la distribution de cette énergie.

    Plus inquiétant encore, on se demande même si le fait que ces outils stratégiques de production et de distribution de l’énergie passent sous contrôle d’intérêts étrangers ne soit pas relégué au second plan.

    Penser espace de concertation entre experts publics et privés nationaux et faire, ensemble, un état des lieux des choix opérés à moyen et long termes par les pouvoirs publics nous semble dès lors urgent.

    Cela permettra, accessoirement, de revisiter les stratégies afin de les amender et d’en garantir une réelle appropriation par le secteur privé national.

    Cette table-ronde s’est donnée pour ambition de fixer les contours de ce dialogue bipartite.

    La création de champions congolais du secteur, et donc la possibilité de garder pleinement la main sur notre pôle énergie en dépendent.

    Modérateur : Anthony Nkinzo, DG ANAPI

    Intervenants : Eustache Muhanzi Mubembe (Min d'Etat, Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité), Jean Bosco Kayombo (DG SNEL), Éric Monga (DG Kipay Energy), Sandrine Mubenga (ARE)

  • 15H00 - 16H00 / SALLE TUMBA

    TABLE RONDE 3 : ZONES ÉCONOMIQUES SPÉCIALES !

    CATALYSEUR DE CHAMPIONS ? OSONS LE DÉBAT !

    Parmi les nombreux objectifs de développement durables (ODD), le Président de la République S.E. Felix Antoine Tshisekedi a réitéré l’importance de mettre en œuvre les mesures nécessaires à l’autosuffisance alimentaire (zéro faim) et les préalables relatifs à l’éclosion de l’industrie, l’innovation et les infrastructures (ODD9)1.

    Le gouvernement national a reflété ces deux importants ODD dans son programme au travers la nécessité de diversification de l’économie et la création des conditions d’une croissance inclusive2.

    Dans ce contexte, différentes initiatives ont été entreprises pour accélérer la mise en place des fondements nécessaires à la création d’un nouveau tissu économique fort autours de secteurs porteurs.

    Parmi celles-ci ; la création de zones économiques spéciales, mérite une attention particulière. De manière commune, les ZES se définissent comme des espaces particuliers du territoire national dont le but est d’attirer des investissements spécifiques tant externe que nationaux au travers la mise en place d’un cadre législatif spécifique (fiscalité, douane,etc) et d’infrastructures dédiées. En terme simplifiée ; il s’agit de mettre en place un one stop shop pour attirer des investissements de tout type et permettre l’accélération de leurs impacts sur le tissu économique national.

    La RDC a opté pour la création de cinq ZES en Ituri, Kongo Central, Haut Katanga, Lualaba et KinshasaMaluku qui est à ce jour le site pilote doté d’un budget de xx M$.

    Ces ZES vont essentiellement se concentrer sur le secteur agricole, les matériaux de constructions, la valorisation minière et métallurgique, les emballages3.

    L’intensification de la production dans ces secteurs, par la mise en place d’avantages spécifiques, permettra de créer des clusters de développement à forte valeur ajoutée sur le territoire national et par effets d’entrainements contribuer à améliorer le quotidien des congolais au travers d’une semiindustrialisation, une création de masse critique d’opérateurs locaux (PME spécialisée à haute valeur ajoutée), une mutation des entreprises familiales vers des entreprise industrielles et dans certains cas, la transition vers l’agro-business.

    Sur cette dernière thématique, il est important de mentionner une initiative parallèle lancée par le Gouvernement, en collaboration avec la Banque Africaine de Développement, afin d’accélérer l’autosuffisance alimentaire au travers la création de cinq parcs agro-industriels sur le territoire national.

    Cet ambitieux programme débute avec un site pilote situé à Ngandajika (Kasai)doté d’un budget initial de 80 M$ dont l’objectif principal est la mise en place d’un éco-système agricole facilitant le passage de l’agriculture informelle vers l’agro business. Cet écosystème se matérialisera notamment par la création d’hub agricole/cluster, lieu de transformation de denrées cultivées sur site pour une consommation de masse dans la province et à moyen terme vers Kinshasa.

    Diverses mesures seront également prises pour permettre le désenclavement du site (infrastructures de transport et BTP), l’électrification, les soins de santé, la bancarisation des agriculteurs, leur formation, etc. De manière similaire aux ZES, des effets d’entrainements sont attendus en matière de transfert de technologie, industrialisation, réduction du taux de pauvreté, A ce stade ; au regard de ces deux initiatives, la question essentielle à se poser est comment éviter qu’elles deviennent de nouveaux éléphants blancs?

    Comment transformer l’essai et en faire des secteurs de création de champions congolais ?

    La RDC dispose-t-elle du capital humain et financier requis pour saisir ces opportunités et éviter qu’elles ne profitent qu’a des opérateurs étrangers ?

    If we dont, who will ?

    Quel doit être le rôle du politique et du privé pour permettre le succès de ces initiatives ?

    Comment orienter les potentiels IDE (Investissements direct étrangers) vers ces initiatives et en faire de catalyseurs de croissance locale ?

    La loi de la sous-traitance est-elle vraiment la panacée ?

    Comment s’assurer que l’éclosion de l’entreprenariat et les objectifs de rentabilité l’emportent sur d’autre considérations nombrilistes et court-termistes ?

    Réussir les ZES, permettra certainement la création de synergies cohérentes entre les secteurs minier, agricole, BTP, et toute autre type d’industrialisation, clés de voutes essentielles au développement de la RDC.

    Ne sommes-nous pas en face de l’opportunité tant recherché pour accélérer à moyen terme l’émergence d’une classe moyenne, former une nouvelle main d’œuvre qualifiée pour les métiers à haute valeur qualifiée ?

    Réussir le pari de ZES est essentiel pour la RDC de demain ; ouvrons le débat ! If we don’t ; who will?

    Modérateur : Henri Plessers

    Intervenants : Emile Osumba (Président CCSC), Jean Lucien Busa (Ministre du Commerce exterieure), Antonio Henriques Da Silva (PCA de l'Agence Angolaise d'Investissement).

  • 16H00 - 17H00 / SALLE TUMBA

    TABLE RONDE 4 : AGRO-BUSINESS

    LA RDC, ELDORADO MONDIAL DU BIO-AGROBUSINESS ?

    En 2013, dans le rapport « Growing Africa: Unlocking the Potential of Agribusiness », la Banque mondiale affirmait que l’industrie agroalimentaire africaine avait les moyens de peser 1 000 milliards de dollars à l’horizon 2030.

    Pour atteindre cet objectif, développer des géants du secteur semble un passage obligé.

    Ainsi, et parallèlement au développement d’une agriculture vivrière de proximité garantissant notre sécurité alimentaire, créer nos Danone, Nestlé ou Kellog’s africains doit être sérieusement étudié.

    Dans son rapport, la B.M insistait par ailleurs sur le fait que cela se fera « à condition d’investir massivement et de multiplier les actions en matière de recherche et de développement ». Qu’en est-il sur ce point ?

    Formons-nous en nombre suffisant les chimistes spécialisés en agro-business dont nous aurons inévitablement besoin ?

    On sait enfin que l’agriculture « bio » est en passe de devenir la valeur incontestable du secteur. Or, avec nos millions d’hectares de terres vierges de toute pollution, nous avons des atouts considérables. Alors, qu’attendons-nous pour faire de la RDC l’eldorado mondial du bio-agrobusiness ?

    Modérateur : Henri Plessers

    Intervenants : Jean-Joseph Kasonga Mukuta (Ministre de l’Agriculture), Kalaa Mpinga (Feronia/PHC)

    10 min de présentation et 50 min d’échanges avec la salle

  • 15H00 - 16H30 / SALLE SALONGA

    TABLE RONDE 5 : FINANCES

    COMMENT PROCÉDER À L’INDUSTRIALISATION DE LA RDC EN LEVANT DES FINANCEMENTS QUI VONT CONSTRUIRE DES INFRASTRUCTURES DE DÉVELOPPEMENT ET EN INTÉGRANT LES NATIONAUX POUR EN FAIRE DES CHAMPIONS DU SECTEUR

    Qu’il s’agisse de crédits préférentiels, de fonds pour le soutien à la recherche et développement au sein des entreprises, de fonds dédiés à des programmes de recherche universitaire favorables à l’industrie, de fonds de promotion de l’entrepreneuriat, de financements impliquant la Banque centrale, etc., le panel des mécanismes d’aide au financement et au développement des entreprises locales est suffisamment fourni pour que l’on ne s’attarde pas sur ce point.

    De même, les initiatives de l’Etat congolais, via le Ministère des Finances notamment, visant à re-capitaliser la SOFIDE, à créer la Société nationale d’investissement, à développer les marchés financiers, à développer le crédit-bail ou encore à mettre en place un cadre réglementaire favorable à l’implantation de fonds d’investissement de droits congolais font consensus entre secteur privé et public pour œuvrer à une réappropriation de l’économie nationale par les Congolais.

    Par contre, si l’on peut acter que « sur le papier » ces outils fonctionnent, on sait aussi que sans un véritable plan de relance, financé par les générations futures, c’est à dire par la dette et, éventuellement, par une titrisation de certains biens communs nationaux ou, comme l’ont fait certains pays, par un transfert de foncier vers un fonds souverain, les chances de succès sont maigres.

    Sans un vaste plan de relance impliquant une injection massive de fonds vers les infrastructures et le secteur privé, il est en effet à craindre que l’Etat reste contraint de pratiquer la politique du saupoudrage financier.

    Politique favorisant tout au plus la survie des PME, mais difficilement à même d’impulser un décollage réel de l’économie, et encore moins la création de géants industriels ou financiers.

    Dit plus crûment, comment finance-t-on un plan de relance ambitieux pour le secteur privé... Et cela sans asphyxier le secteur privé avec l’impôt et les taxes?

    Modérateurs : Sylvain Mudikongo
    Projet Makutano - FPI : Michel Losembe

    Intervenants : Patrice Kitebi (DG FPI), John Kanyoni (DG Tembo Power)

  • 16H45 - 17H45 / SALLE SALONGA

    WOMEN IN BUSINESS

  • 15H00 - 16H30 / RESTAURANT OKAPI

    TABLE RONDE 6 : CHAMPIONS DU NUMERIQUE

    DÉFI MAJEUR DE LA REPUBLIQUE, DOTE D’UN PLAN STRATEGIQUE DU NUMERIQUE ET TARDE A ENGAGER SA TRANSFORMATION DIGITALE

    Faiblesses au niveau de l’engagement et l’appropriation politique.

    Capital humain non inventorié et certifié, tendance à laisser le front aux étrangers malgré le potentiel interne et dans la diaspora.

    Le numérique engendre la peur de la transparence mais il faut sauter dans la nouvelle ère en donnant un rôle actif aux citoyens, aux entreprises.

    Point de départ : le secteur privé est largement en avance vis à vis de l’Etat.

    Il est impératif que l’Etat engage sa transition pour accélérer la digitalisation de l’économie congolaise.

    Modérateur : A.L Kitenge, Strategist & Social Innovator

    Intervenant : M. Migisha, Conseiller spécial du président en charge du numérique, Anwar Soussa, DG Vodacom, Brandy Mputu, Jeune entrepreneur congolais présent en France et en RDC, Upfront Technologies Sarl, Rudy Mukwamu, DG Maxicash

  • 15H00 - 16H30 / SALLE TONKA

    TABLE RONDE 7 : ASSAINISSEMENT

    LA GESTION DES DECHETS, DE L’ORDURE A L’OR PUR !

    Dans le monde, le secteur de la gestion des déchets urbains et industriels représente un C.A d’environ 1600 milliards de dollars.

    Pour que ce marché en plein essor sur le continent n’échappe pas, demain, aux acteurs nationaux, il faut dès aujourd’hui les accompagner, leur permettre d’acquérir le savoir-faire et soutenir le développement de leur structure industrielle.

    Cette table ronde a pour ambition de mieux comprendre les enjeux d’un secteur potentiellement créateur de champions.

    Elle réunit jeunes industriels, experts et pouvoirs publics.

    Modérateur : Prof Biey New

    Intervenant : Claude Nyamugabo (Ministre de l’Environnement et du Développement Durable), Eric Mukuna

    20 min de présentation, 1h10 d’échanges avec la salle

  • 16H45 - 17H00 / SALON CONGO I

    VIP STAND UP 4

    Trésor Chovu, CEO CACTUS, est un investisseur, consultant, analyste politique et entrepreneur basé à Londres qui se concentre essentiellement sur l'Afrique subsaharienne.

    Il a acquis une solide l'expérience en tant que consultant en développement commercial pour des entreprises britanniques et mondiales.

    Au cours des 10 dernières années, il a accompagné avec succès divers clients dans l'acquisition d'actifs financiers, miniers et énergétiques et dans le développement de projets d'infrastructure en Afrique.

    Il possède des actifs miniers et développe des projets d'infrastructure à travers le continent.

    Il est un conférencier international avec un accent particulier sur le secteur énergétique africain.

    Certains de ses commentaires ont été publiés dans le magazine Mining Review.

  • 17H00 - 17H15 / SALON CONGO I

    RESTITUTION THINK TANK MAKUTANO

    L’institut Makutano, le pendant scientifique du réseau d’affaires éponyme, a pris corps en 2020 comme un Think tank qui veut contribuer à la promotion de la réflexion et se destine à contribuer à la transformation de l’espace socioéconomique congolais à travers des recommandations aux décideurs.

    A côté des études thématiques réalisées ou en cours, un programme de recherche sur le financement de l’économie, le processus d’industrialisation de la RDC et la construction d’un modèle d’équilibre général calculable pour la RDC est envisagé.

    Un compte rendu de l’activité du Think tank sera fait à l’intention des membres du réseau et des participants au forum.

    Intervenant : André Nyembwe

  • 17H15 - 17H30 / SALON CONGO I

    TEDX NOUVELLE GÉNÉRATION

    LA JEUNESSE DONNE SA VISON DU CONGO DE DEMAIN

    Intervenants : Malcom Kambaj, Eric Tumba, Hervé Kitebele, Chrys Mbidika, Gloria Gombo, Valériane Ndena

  • 17H45 - 19H00 / SALON CONGO I

    DÉBAT POLITIQUE TOP CONGO

    Modérateur : Christian Lusakueno

  • 19H15 - 20H00 / RESTAURANT OKAPI & TERRASSE OKAPI

    Cocktail de clôture

Makutano Activities

Opening Ceremony

La cérémonie d’ouverture se tiendra le Jeudi 10 Décembre, à partir de 8 heures, à l’hôtel Pullman.

6 AFRICA FOCUSED PLENARIES

6 debates of 1 hour 30 minutes in plenary will take place in the Amphitheater of the Congo River Hotel on Friday 4 and Saturday 5 December. These high-level exchanges between African panellists, moderated by an expert on the topic being discussed, will essentially focus on the major African economic issues.

3 VIP STAND-UP CONFERENCE

Une personnalité de premier plan donne son point de vue sur un des sujets abordés pendant le forum, pendant une quinzaine de minutes, seul, sur la scène. Un échange de quinze autres minutes suit avec l’audience. Ces temps forts du Makutano rythment le Forum.

6 HIGH TECHNICITY ROUND-TABLE

Les 6 tables-rondes Makutano de 1 heure 30, qui auront lieu, en parallèle, toute la journée du 10 décembre au Pullman proposent un échange entre experts devant un auditoire réduit, 25 personnes maximum, et abordent les thématiques sous un angle plus technique que lors des plénières. L’objectif de ces échanges étant de se situer en force de proposition auprès des autorités publiques sur l’émergence de champions industriels ou financiers africains et en particuliers congolais.

MAKUTANO BUSINESS COFFEE CORNER

Pendant la journée de conférence, des espaces sont proposés pour des échanges plus conviviaux entre participants.

6 DEAL ROOM SECTORS

Pendant la conférence, une deal room favorisant la rencontre entre porteurs de projets et investisseurs sera proposée. Gérée secteur par secteur, Mining, Agro-business, industrie, Services, TIC, FinTech, etc., la deal room est une formidable opportunité de business networking.

They participated to the Makutano

H.E. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo

President of the Democratic Republic of the Congo

H.E. Mahamadou Issoufou

President of Niger

H.E. Ellen-Johnson Sirleaf

Honorary President of Liberia

H.E. John Dramani Mahama

Honorary President of the Republic of Ghana

Tony Elumelu

Entrepreneur, investor and founder of Tony Elumelu Foundation

Samuel eto'o

High level footballer and President of the Eto'o Foundation

H.E. Dr. Cheik Kante

Minister in charge of Planning of Senegal

Hon. Jeanine Mabunda

President of the National Assembly of the DRC

Denise Nyakeru Tshisekedi

First Lady of the DRC

Albert Yuma

Entrepreneur, President of the FEC

Vincent Le Guennou

CEO Emerging Capital Partners

Jean-Louis Billon

Ivorian politician, honorary minister of trade

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